Le Monogramme de Jésus (dans l'église Gesu, à Rome)

Dimanche dans l’Octave de Noël – Alléluia


Allelúia, allelúia. V/.Ps. 92, 1. Dóminus regnávit, decórem índuit : índuit Dóminus fortitúdinem, et præcínxit se virtúte. Allelúia.

Le Monogramme de Jésus (dans l'église Gesu, à Rome)
Le Monogramme de Jésus (dans l’église Gesu, à Rome)

On Le revêt de pourpre au son clair des buccins,
Le Pont du précipice !
Le Triple Rayon d’or rend fermes Ses pieds saints
Et Ses voûtes libératrices.

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Cranach - La Résurrection

Jeudi de Pâques – Introït (Sonnet)


Ant. ad Introitum. Sap. 10, 20-21.
Victrícem manum tuam, Dómine, laudavérunt páriter, allelúia : quia sapiéntia apéruit os mutum, et linguas infántium fecit disértas, allelúia, allelúia.
Ps. 97, 1.
Cantáte Dómino cánticum novum : quia mirabília fecit.
V/.Glória Patri.

Cranach - La Résurrection
Cranach – La Résurrection

Entendez, fils d’Adam, les trompettes de gloire
Et tous les chœurs du Roy des Cieux
Célébrer dans la joie Sa terrible victoire
Et Son bras victorieux.

La Sagesse divine a montré Son pouvoir
Et fait parler le silencieux ;
La bouche du muet, Il l’a remplie d’espoir
Et du désir de Dieu.

Acclamez le Seigneur, exaltez-Le, vous dis-je,
Car pour nous délivrer Il a fait des prodiges
Et des merveilles de Ses mains.

Entendez donc Sa voix ! Écoutez ! Que dit-elle ?
« Chantez de nouveaux chants et des hymnes nouvelles
Aujourd’hui et demain. »

Martyre des saints Prime et Félicien

Saints Prime et Félicien – Introït


Ant. ad Introitum. Eccli. 44,15 et 14.
Sapiéntiam Sanctórum narrent pópuli, et laudes eórum núntiet ecclésia : nomina autem eórum vivent in sǽculum sǽculi.
Ps. 32, 1.
Exsultáte, iusti, in Dómino : rectos decet collaudátio.
V/.Glória Patri.

Martyre des saints Prime et Félicien
Martyre des saints Prime et Félicien

Ô peuples, proclamez la sagesse des Saints,
Et vous tous réunis pour proclamer leur gloire,
Entonnez la trompette et sonnez le buccin,
Faites donc résonner le chant de leur victoire !

Car leurs noms sont gravés sur la voûte des Cieux,
Brillent au firmament comme des astres d’or,
Et la tête penchée sur le côté de Dieu,
C’est pour l’éternité qu’ils ont vaincu la mort.

Justes, éclatez d’allégresse,
Car le Seigneur est votre joie.
Vers vous, ma louange se presse,
C’est vous que doit chanter ma voix.

Biographie des Saints Prime et Félicien

Lors de la persécution de Dioclétien et Maximien, ces deux frères furent mis tous les deux aux fers car ils professaient la religion chrétienne. Un ange délia leurs chaînes mais ils furent conduits devant le préteur : Félicien fut cloué par les pieds et les mains à un tronc d’arbre pendant trois jours, on versa du plomb fondu dans la bouche de Prime. Le préteur ordonna de les mener à l’amphithéâtre et de lâcher deux lions, lesquels, doux comme des agneaux, vinrent se coucher à leurs pieds. Le préteur fit alors décapiter les deux martyrs et jeter leurs corps aux chiens et aux oiseaux de proie qui les laissèrent intacts.

Antiphonaire - CC ignis

Te Deum – Liturgie #9


Antiphonaire - CC ignis
Antiphonaire – CC ignis

Il était d’usage, après les grandes victoires, de célébrer un Te Deum pour remercier Dieu de l’appui qu’Il avait accordé. Bien que je ne sois pas une nation, j’ai reçu de nombreuses grâces pour obtenir un concours, la semaine dernière précisément, raison pour laquelle je n’ai pas publié de poème sur ce blogue. Rassurez-vous, toutefois, la cadence va reprendre, à un rythme plus soutenu.

Mon Seigneur, ô mon Dieu, je chante Vos louanges !
Avec toute la création,
Avec l’armée des saints et le chœur de Vos anges,
J’entonne un chant de gloire et de bénédiction.

De leur plus belle voix, les puissances du Ciel,
Derrière Vos grands séraphins,
Glorifient Votre Nom, ô Seigneur éternel,
Et tressaillant d’amour, ils répètent sans fin :

« Qui peut se dire saint, sinon Vous, ô Seigneur,
Vous dont la perfection,
La majesté, la gloire, éblouit à toute heure
Les cohortes du ciel et les mille nations ? »

Du crépuscule à l’aube et du matin au soir,
Qu’importe le lion ou le loup !
Le prophète et l’apôtre, ô Prince plein de gloire,
Et le martyr candide, à l’unisson Vous louent.

L’Église immaculée proclame Vos mérites,
Vous, ô Père radieux,
Vous, ô Fils, divin Fils, dans son plus noble rite,
Et Vous, ô Saint-Esprit, qui n’êtes pas moins Dieu !

Fils éternel du Père, ô Christ, je Vous adore !
Ô Jésus, très doux Souverain,
Qui pour revêtir l’homme et rejeter la mort
N’avez point dédaigné la Vierge pour écrin !

Sur le hideux péché, Seigneur Dieu, quel triomphe !
Tous ceux qui croient en Votre Nom
Pourront Vous voir siéger au trône chrysogomphe
Parmi tous Vos guerriers portant Vos gonfanons.

Un jour, avec le sceptre et la main de justice,
Vous reviendrez pour nous juger ;
Pitié ! Dès maintenant, extirpez tous nos vices ;
Avant le Jugement, venez nous corriger.

Conduisez Votre peuple, ô Colonne de flammes,
Jusques aux joies du Paradis ;
Faites souffrir nos chairs, mais délivrez nos âmes ;
Que l’homme soit sauvé comme il lui fut prédit.

Tous les jours, ô Seigneur, que Votre main nous donne,
Avec ma trompette fendue,
Dans le sombre du cœur, ou la foule, je sonne,
Je chante en Votre honneur, me sachant entendu.

Nous Vous en supplions, regardez en ce jour
Votre serviteur à genoux ;
A nos supplications, ne demeurez point sourd :
Loin du péché, Seigneur, par pitié, tenez-nous.

Nous avons mis en Vous une grande espérance :
Soyez-nous miséricordieux ;
Ô Seigneur, Votre amour est pour nous plus qu’immense :
Laissez-nous pour toujours Vous rejoindre, ô mon Dieu.