Saint Ambroise et l'empereur - Van Dyck

Saint Ambroise – Communion


Ant. ad Communionem. Ps. 88, 36 et 37-38.
Semel iurávi in sancto meo : Semen eius in ætérnum manébit : et sedes eius sicut sol in conspéctu meo, et sicut luna perfécta in ætérnum, et testis in cælo fidélis.

Saint Ambroise et l'empereur - Van Dyck
Saint Ambroise et l’empereur – Van Dyck

Si l’homme qui vit sur le sol
Est fourbe, menteur et sournois,
Qui peut douter de la parole
De Celui qui est un et trois ?

« J’ai juré dès les temps antiques,
J’ai prêté serment sur Mon saint,
Sur le nom de Mon Fils unique,
Celui qui repose en Mon sein.

J’ai dit : Il trônera au Ciel,
Celui que chériront Tes yeux ;
Il sera un astre éternel
Qui brillera du haut des Cieux.

Et quant aux hommes de sa race
Qui garderont fidélité,
Je les enrichirai de grâces
Dans le temps et l’éternité. »

Saint Gorgon - CC G. Garitan

Saint Gorgon – Graduel (Messe Laetabitur)


Graduale. Ps. 36, 24.
Iustus cum cecíderit, non collidétur : quia Dóminus suppónit manum suam.
V/. Ibid., 26. Tota die miserétur, et cómmodat : et semen eius in benedictióne erit.

Saint Gorgon - CC G. Garitan
Saint Gorgon – CC G. Garitan

Le juste aussi tombe dans le trépas
Mais son beau front ne heurte point le sol :
La main de Dieu soutient ses nouveaux pas
Et le conduit, fidèle à Sa parole.

Sa vie durant, Dieu fut bon avec lui,
Et ses hauts faits, soutenus par la Grâce,
Multiplieront, plus nombreux que la pluie,
Ainsi que font les hommes d’une race.

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La Transfiguration - Giovanni Bellini

Transfiguration – Graduel


Graduale. Ps. 44, 3 et 2.
Speciósus forma præ fíliis hóminum : diffúsa est grátia in lábiis tuis.
V/. Eructávit cor meum verbum bonum : dico ego ópera mea Regi : lingua mea cálamus scribæ velóciter scribéntis.

La Transfiguration - Giovanni Bellini
La Transfiguration – Giovanni Bellini

Votre beauté n’a point sur cette terre
D’équivalent,
Et de Vos frères
C’est Votre habit qui parait le plus blanc.

Sur Votre lèvre est un souffle de grâce,
Qui vient des Cieux ;
De Notre race
Qui plus que Vous reçut de notre Dieu ?

Parle ô mon cœur, fais jaillir ta parole,
Car tu reçois,
Humble corolle,
L’alme rosée répandue par ton Roy.

Et toi ma langue, écris comme un calame
Ce qu’en secret
Te dit mon âme
Dans le grand livre où son amour paraît.