Mathias Stom - Les Mages

Épiphanie – Alléluia


Allelúia, allelúia. V/.Matth. 2, 2. Vídimus stellam eius in Oriénte, et vénimus cum munéribus adoráre Dóminum. Allelúia.

Mathias Stom - Les Mages
Mathias Stom – Les Mages

Nous avons élevé les yeux
Et vu l’étoile dans les cieux.
Aussitôt, quittant nos demeures,
Emmenés par l’astre luisant,
Nous venons porter nos présents
Et nos vies à Notre Seigneur.

 

Mathias Stom - Les Mages

Férie du Temps de l’Epiphanie – Introit


Ant. ad Introitum. Malach. 3, 1 ; 1 Par. 29, 12.
Ecce, advénit dominátor Dóminus : et regnum in manu eius et potéstas et impérium.
Ps. 71, 1.
Deus, iudícium tuum Regi da : et iustítiam tuam Fílio Regis.

Voici que vient notre si doux Seigneur
Et le Dominateur
De nos cœurs.

L’Amour Dieu tient l’autorité du Roy,
Le pouvoir et la loi
Dans ses doigts.

Que Votre Fils puisse juger, doux Sire,
Selon Son bon plaisir
Votre empire.

Mathias Stom - Les Mages

Epiphanie du Seigneur – Introit


Ant. ad Introitum. Malach. 3, 1 ; 1 Par. 29, 12.
Ecce, advénit dominátor Dóminus : et regnum in manu eius et potéstas et impérium.
Ps. 71, 1.
Deus, iudícium tuum Regi da : et iustítiam tuam Fílio Regis.

Tremblez, tremblez, mortels, car le Seigneur approche ;
L’univers tressaillant reçoit son Souverain,
Ce Maître dont le trône est plus dur que la roche
Et Son sceptre brillant plus ferme que l’airain.

Ô Dieu plein de bonté, donnez à Votre Fils
Le pouvoir de juger et de régir la terre ;
Remettez à ce Roy, grand Roy, Votre justice,
Pour que la création Vous glorifie, ô Père !

Les anges apparaissant aux bergers

Aux bergers de Bethléem – Epitre #31


Les anges apparaissant aux bergers
Les anges apparaissant aux bergers

Après la Sainte Famille, les Bergers sont les héros de nos crèches (sans oublier les moutons). Ils sont les premiers à avoir reçu le privilège de voir le Christ nouveau-né.

Bergers, pâtres, pasteurs, il est bien naturel
Que vous soyez passés avant mages et rois !
Lorsque l’ange de Dieu, avec ses grandes ailes
Apparut devant vous dans la nuit et le froid,
Vous étiez endormis et couchés sur la terre,
Et recroquevillés au milieu du troupeau,
Le dos tout raviné de racines, de pierres,
La laine des moutons réchauffait votre peau.
Ainsi peuples et rois, dans une nuit profonde
Gisaient, depuis Adam, quasi cadavéreux,
Car ils appartenaient aux ténèbres du monde
Ne sachant rien encor du salut fait pour eux.
Bergers, l’ange vous guide, et bientôt sur la route
Sa lumière et sa voix sont autant de signaux
Qui conduisent vos pas sous la céleste voûte
Vers le divin enfant, pasteur autant qu’agneau.