Le Saint-Esprit - CC K. Jähne

Quinquagésime – Trait


Tractus. Ps. 99, 1-2.
Iubiláte Deo, omnis terra : servíte Dómino in lætítia.
V/. Intráte in conspéctu eius in exsultatióne : scitóte, quod Dóminus ipse est Deus.
V/. Ipse fecit nos, et non ipsi nos : nos autem pópulus eius, et oves páscuæ eius.

Le Saint-Esprit - CC K. Jähne
Le Saint-Esprit – CC K. Jähne

Ô création,
Loue ton Seigneur !
Servez, nations,
Avec bonheur !

Devant Ses yeux,
Loue ton Seigneur,
Le seul vrai Dieu,
Avec bonheur.

Puisqu’Il t’a fait,
Loue ton Seigneur !
Dis Ses bienfaits
Avec bonheur.

Toi, Sa brebis,
Loue ton Seigneur
Qui te nourrit
Avec bonheur !

Toi qui es Sien,
Loue ton Seigneur,
Et fais le bien
Avec bonheur.

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Saint Melchiade

Saint Melchiade – Collecte


Oratio.
Gregem tuum, Pastor ætérne, placátus inténde : et, per beátum Mechíadem Mártyrem tuum atque Summum Pontíficem, perpétua protectióne custódi ; quem totíus Ecclésiæ præstitísti esse pastórem. Per Dóminum nostrum.

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Saint Melchiade

Ô Pasteur éternel d’un troupeau qui s’égare,
Gardez Votre troupeau sous Votre doux regard ;
Donnez à ce troupeau des pasteurs qui soient saints,
Et qui mourront plutôt que trahir Vos desseins.

Vos brebis, qui parfois, se sentent si malades,
Vos brebis Vous supplient par la voix de Melchiade
De donner un pasteur à Vos pauvres brebis
Dont le cœur n’aurait plus de sinistres lubies.

Vision du pape Clément Ier - Giovanni Battista Tiepolo

Saint Clément Ier – Secrète


Secreta

Oblátis munéribus, quǽsumus, Dómine, Ecclésiam tuam benígnus illúmina : ut, et gregis tui profíciat ubique succéssus, et grati fiant nómini tuo, te gubernánte, pastóres. Per Dóminum.

Vision du pape Clément Ier - Giovanni Battista Tiepolo
Vision du pape Clément Ier – Giovanni Battista Tiepolo

L’ombre avait recouvert les flancs de la montagne,
Et le pauvre troupeau d’agneaux et de brebis
Tremblant de voir le ciel ténébreux et subit,
Allait se dispersant : quelques uns dans la fagne,
D’autres vers la vallée, ou au fond d’un ravin,
Certains dans la forêt, sous l’obscure ramure
S’offraient au loup, à l’ours, à la dent la plus dure,
Et qui pourra nous dire, alors, ce qu’il advint ?
Or, les bergers, plongés dans l’ombre, la plupart,
Se querellaient, guidaient un morceau de troupeau,
Et chacun dans son sens voulait un bout de peau,
Chacun suivait sa voie et réclamait sa part.
Il en fut un, pourtant, qui voyait beaucoup mieux,
Et dont l’obscurité se tenait à distance ;
Il élève un autel, et rempli d’espérance,
Il fait cette prière en élevant les yeux :
« Daignez jeter Votre œil sur cette alme victime,
Et exaucer celui qui se penche à Vos pieds ;
Reformez le troupeau et, rempli de pitié,
Conduisez Vos pasteurs le plus loin de l’abîme. »

Saint Zéphirin

Saint Zéphirin – Postcommunion (Messe Si diligis me)


2 Altera postcommunio.
Multíplica, quǽsumus, Dómine, in Ecclesia tua spíritum grátiæ, quem dedísti : ut beáti N. (Mártyris tui atque) Summi Pontíficis deprecatióne nec pastóri obœdiéntia gregis nec gregi desit cura pastóris. Per Dóminum.

Saint Zéphirin
Saint Zéphirin

Multipliez, Seigneur, l’esprit de Votre grâce !
Qu’au sein de Votre Église il demeure vivace !
Quant à vous, saint Pontife, ayez-nous en pitié,
Et vous qui voyez Dieu, je vous en prie, priez
Pour qu’au berger toujours les brebis obéissent,
Et qu’au troupeau toujours le pasteur soit propice.

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Saint Silvère

Saint Silvère – Introït (messe Si diligis)


Ant. ad Introitum. Ioann. 21, 15, 16 et 17.
Si díligis me, Simon Petre, pasce agnos meos, pasce oves meas. (T.P. Allelúia, allelúia.)
Ps. 29, 2.
Exaltábo te, Dómine, quóniam suscepísti me, nec delectásti inimícos.
V/.Glória Patri.

Saint Silvère
Saint Silvère

Si tu M’aimes, Simon, laisse ici tes filets
Et dans ce pré dont Dieu te confie la tutelle,
Fais paître Mon troupeau de brebis et d’agnels,
Et du terrible loup, Pierre, protège-les.

Vers Vous Seigneur, mon chant s’élève !
Vous m’avez trouvé terrassé
Et sous la menace d’un glaive.

Mais Vous avez daigné chasser
Celui qui m’avait mis à terre,
Et ma honte s’est effacée.

Il ne rit plus, mon adversaire,
Il se lamente dans la nuit !
Soyez béni, ô divin Père,

Secourable et céleste appui !

Le Bon Pasteur (attribué à Philippe de Champaigne) - CC Yelkrokoyade

Saint Josaphat – Communion


Ant. ad Communionem. Ioann. 10, 14.
Ego sum pastor bonus : et cognósco oves meas et cognóscunt me meæ.

Je ne suis pas un mercenaire
Qui travaille pour un salaire
Et qui déguerpit aussitôt
Que le loup montre son museau.

C’est Moi qui suis le bon pasteur,
C’est Moi qui suis rempli d’ardeur
Et ne prends jamais de repos
Pour les brebis de Mon troupeau.

Je connais chacune d’entre elles,
De la plus grasse à la plus frêle,
Et Mes brebis n’ignorent point
Que Je leur prodigue Mes soins.

Saint Evariste

Saint Evariste, pape et martyr – Collecte (Messe Si diligis me)


Saint Evariste
Saint Évariste

Pro uno Summo Pontifice
I Oratio.
Gregem tuum, Pastor ætérne, placátus inténde : et, per beátum Evaristum (Mártyrem tuum atque) Summum Pontíficem, perpétua protectióne custódi ; quem totíus Ecclésiæ præstitísti esse pastórem. Per Dóminum nostrum.

Ô Pasteur éternel, Vos brebis, humblement,
Font à Vos pieds cette demande :
Jetez sur Votre Église un œil doux et clément,
Et que Votre bonté sur elle se répande.

Nous Vous en supplions, par Votre bienheureux,
Par Votre martyr Évariste
Qui, pape, fut fidèle en ces temps douloureux,
Gardez Votre troupeau dans le chemin du Christ.

Protégez-le, mon Dieu, de tous ses ennemis,
De tous ceux qui le persécutent,
De tous les loups cruels déguisés en brebis,
Rendez-le fort, Seigneur, et puissant dans la lutte !

J’ajoute à cette paraphrase une prière faite au cours du travail :

Qu’il est dur, ô saint Evariste,
De rimer avec votre nom !
De vos rimes je fais la liste,
Tant bien que mal, je cherche : non,
Je ne découvre point de piste,
Point de mots adéquats sinon
Militariste ou féministe,
Des mots de bien peu de renom.
Mais à mon cœur dolent et triste,
Vous avez présenté le Christ.

Saint Jean-Marie Vianney - CC Herwig Reidlinger

Saint Jean-Marie Vianney – Collecte


Saint Jean-Marie Vianney - CC Herwig Reidlinger
Saint Jean-Marie Vianney – CC Herwig Reidlinger

Oratio.
Omnípotens et miséricors Deus, qui sanctum Ioánnem Maríam pastoráli stúdio et iugi oratiónis ac pæniténtiæ ardóre mirábilem effecísti : da, quǽsumus, ut eius exémplo et intercessióne, ánimas fratrum lucrári Christo, et cum eis ætérnam glóríam cónsequi valeámus. Per eúndem Dóminum.

Ô Seigneur plein d’amour, de force et de puissance,
Qui nous avez donné Votre saint Jean-Marie,
Qui l’avez soutenu dans son obéissance,
Dans ses contemplations et dans sa pénitence,
Dans sa lutte acharnée contre les diableries ;
ô Seigneur, seul appui de ce fervent pasteur,
Dont l’unique souci était de ramener
Ses brebis égarées à Vous, leur Créateur,
Car il ne voulait pas que l’une d’elles meure
Et soit punie toujours, à jamais condamnée ;
Accordez-nous, Seigneur, que les prêtres sur terre
Le prennent pour exemple et marchent sur ses pas ;
Que devant le pécheur ils n’osent point se taire,
Qu’ils lui fassent quitter la route délétère,
Et que, Seigneur très bon ! ils ne l’égarent pas.

Saint Pierre

Tau – Psaume #118 (fin) – Distiques #51


Saint Pierre
Saint Pierre

Voici donc la dernière strophe de notre paraphrase du psaume 118. C’est la fin, mais, comme disait je ne sais plus quel auteur, les grands poèmes ne s’achèvent qu’au ciel. C’est le cas de ce psaume, à défaut de ma pauvre paraphrase.

Tau

169 Appropinquet deprecatio mea in conspectu tuo, Domine ;
juxta eloquium tuum da mihi intellectum.
170 Intret postulatio mea in conspectu tuo ;
secundum eloquium tuum eripe me.
171 Eructabunt labia mea hymnum,
cum docueris me justificationes tuas.
172 Pronuntiabit lingua mea eloquium tuum,
quia omnia mandata tua æquitas.
173 Fiat manus tua ut salvet me,
quoniam mandata tua elegi.
174 Concupivi salutare tuum, Domine,
et lex tua meditatio mea est.
175 Vivet anima mea, et laudabit te,
et judicia tua adjuvabunt me.
176 Erravi sicut ovis quæ periit : quære servum tuum,
quia mandata tua non sum oblitus.

Tau

Seigneur, que ma prière atteigne Vos oreilles :
Donnez-moi d’embrasser Votre loi nonpareille !

Pitié, prêtez l’oreille à ma supplication :
Arrachez de mon cœur l’horrible damnation !

Et quand je connaîtrai Votre loi sans mélange,
Je ferai retentir une hymne de louange !

Vos préceptes sacrés, je les proclamerai,
Car l’Homme doit savoir qu’il n’en est d’autre vrai.

Que Votre main, mon Dieu, me saisisse et me sauve,
Car j’ai gardé Vos lois sous la griffe du fauve.

J’ai médité Vos lois, et sans fin j’ai voulu,
Par dessous tout, Seigneur, avoir Votre salut !

Rempli de vie, mon cœur chantera Votre gloire :
Au jour du Jugement, Vous m’aurez en mémoire.

Cherchez moi, retrouvez Votre brebis perdue,
Car à garder Vos lois, j’ai été assidu.