Sainte Prisque

Sainte Prisque – Graduel (Messe Me expectaverunt)


Graduale. Ps. 45, 6 et 5.
Adiuvábit eam Deus vultu suo : Deus in médio eius, non commovébitur.
V/. Flúminis ímpetus lætíficat civitátem Dei : sanctificávit tabernáculum suum Altíssimus.

Sainte Prisque
Sainte Prisque

Le Seigneur descendra sur cette vierge pure
Et la protégera sous Sa noble figure.
C’est un trône d’or et d’argent
Que ce cœur sage et diligent !
Dieu prend la place, et dresse un mur
Contre la vaine force obscure
Qui veut la prendre en l’assiégeant.

Heureux, heureux le cœur que le Roy du Ciel aime,
Heureuse âme dont Dieu fait Sa Jérusalem !
Le Seigneur y fait couler l’eau
De ses grâces en mille flots,
Le lit du fleuve est plein de gemmes
Et des milliers de fleurs parsèment
Jusqu’aux murs tièdes des enclos.

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Sainte Bibiane - CC Wikipaitings

Sainte Bibiane – Introit (Messe Me expectaverunt)


Ant. ad Introitum. Ps. 118, 95-96.
Me exspectavérunt peccatóres, ut pérderent me : testimónia tua, Dómine, intelléxi : omnis consummatiónis vidi finem : latum mandátum tuum nimis.
Ps. Ibid., 1.
Beáti immaculáti in via : qui ámbulant in lege Dómini.
V/.Glória Patri.

Sainte Bibiane - CC Wikipaitings
Sainte Bibiane – CC Wikipaitings

Les pécheurs, comme des brigands,
M’attendaient dans un sentier sombre.
Faible, je n’ai craint ni leur nombre,
Ni leurs visages arrogants.

Mais j’ai dit sans peur à ces brutes :
« Heureux qui suit la juste voie,
Heureux qui fait sienne la Loi
Et ne faiblit point dans la lutte. »

J’obéis aux commandements
Que nous a donné le Seigneur ;
Car ils m’ont valu le bonheur
De jouir de l’éternel amant.

Sainte Christine - CC Gwendal

Sainte Christine – Communion


Sainte Christine - CC Gwendal
Sainte Christine – CC Gwendal

Extrait de la Messe du commun des Vierges II.

Ant. ad Communionem. Ps. 118, 121, 122 et 128.
Feci iudícium et iustítiam, Dómine, non calumniéntur mihi supérbi : ad ómnia mandáta tua dirigébar, omnem viam iniquitátis ódio hábui.

Pourquoi me calomnier, orgueilleux et superbes ?
Seigneur, à son palais, collez la langue acerbe.
Seigneur, ô mon Seigneur, Vous êtes mon témoin :
Même dans le malheur, j’ai toujours eu le soin
D’obéir, amoureuse, et joyeuse, à Vos ordres.
Le bourreau put frapper, la bête pouvait mordre,
Le feu me dévorer, ou l’eau, dans mes poumons,
M’asphyxier lentement, mais jamais le démon,
Jamais, ô grand jamais, ne goûta le plaisir
De me voir vaciller, Vous renier, vous trahir.