À propos

Qu’est-ce qu’O Crux ave Spes unica ?

O Crux ave Spes unica, prenant la suite d’Adversus et Contra, publie chaque jour des poèmes en vers d’inspiration religieuse. Après avoir publié pendant six mois des poèmes tirés de méditations personnelles, de cantiques célèbres (Stabat Mater) ou de psaumes (le 118), ce blogue s’est spécialisé dans la paraphrase des textes de la messe (Introït, Collecte, Épître, Graduel, Alléluia, Trait, Évangile, Offertoire, Secrète, Communion, Postcommunion…) essentiellement suivant le missel de 1962 (forme extraordinaire du rit romain, aussi appelé rit de saint Pie V). Jour après jour, suivant plus ou moins fidèlement la liturgie, il propose une paraphrase de l’un de ces textes sacrés. Il s’est d’ailleurs fixé pour ambition de paraphraser la totalité du missel en l’espace d’une quinzaine d’années, temporal et sanctoral compris. Nous n’en sommes qu’au début, aussi n’hésitez pas à soutenir l’auteur par quelque encouragement verbal ou pécuniaire.

Commenter

N’hésitez surtout pas à pointer les erreurs que vous pourriez trouver dans les poèmes : fautes de formes bien sûr, mais plus encore de fond : assertions hérétiques, erreurs historiques, etc., ainsi que tout ce qui pourra vous paraître ambigu. L’auteur n’aime pas beaucoup les reproches (l’orgueil, que voulez-vous) mais il tâche de se corriger : par conséquent, n’hésitez pas, c’est pour le salut de son âme !

Le nom du blogue

O Crux ave Spes unica est un vers célèbre de saint Venance Fortunat tiré de son poème, non moins célèbre, Vexilla Regis. Poète italien de langue latine à la frontière de l’Antiquité et du Moyen-Âge, saint Venance Fortunat fut également évêque de Poitiers. Le Vexilla Regis célèbre la venue à Poitiers de reliques de la Sainte Croix. O Crux ave Spes unica se traduit tout simplement par Ô Croix, salut, seule espérance. Une phrase que tout chrétien peut faire sienne.

Vous n’êtes pas chrétien ?

De même que l’on peut aimer Wagner sans adhérer à ses doctrines, nous espérons que les vers vous toucheront, à défaut de ce qu’ils disent, et que le charme de la forme vous aidera à apprécier le fond ; plus encore, que si les vers vous déplaisent, ils ne vous dégoûtent point du propos.

Adversus et Contra ?

C’était le blogue que l’on pouvait trouver à cette adresse jusqu’au 15 décembre 2014. Il présentait des poèmes d’actualités, essentiellement moqueurs et satiriques, sur la politique, la société, la vie religieuse, etc. Les poèmes publiés sont toujours disponibles sur le site. Vous pouvez retrouver sa présentation en cliquant ici.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s