Mardi de la première semaine de Carême – Epître

Is. 55, 6-11.
In diébus illis : Locútus est Isaías Prophéta, dicens : Quǽrite Dóminum, dum inveníri potest : invocáte eum, dum prope est. Derelínquat ímpius viam suam, et vir iníquus cogitatiónes suas, et revertátur ad Dóminum : et miserébitur eius, et ad Deum nostrum : quóniam multus est ad ignoscéndum. Non enim cogitationes meæ cogitatiónes vestræ : neque viæ vestræ viæ meæ, dicit Dóminus. Quia sicut exaltántur cæli a terra, sic exaltátæ sunt viæ meæ a viis vestris, et cogitatiónes meæ a cogitatiónibus vestris. Et quómodo descéndit imber et nix de cælo, et illuc ultra non revértitur, sed inébriat terram, et infúndit eam, et germináre eam facit, et dat semen serénti, et panem comedénti : sic erit verbum meum, quod egrediétur de ore meo : non revertétur ad me vácuum, sed fáciet quæcúmque volui, et prosperábitur in his, ad quæ misi illud : ait Dóminus omnípotens.

Tant qu’on peut Le trouver, recherchez le Seigneur ;
Priez, invoquez-Le, tant qu’Il est près de vous,
Et n’atermoyez pas, ne tardez point, de peur
Que, parti sans vous voir, Il ne vous désavoue.
Quitte ta route, impie, inique, tes sentences,
Et reviens au Seigneur, car Il te graciera,
Et retourne à ton Dieu, car Sa toute puissance
Peut donner Son pardon au pire scélérat.
Mes sentences ne sont en aucun cas les vôtres,
Et les routes sacrées que votre Seigneur suit
Sont, remplies de lumière, et de splendeur, tout autres
Que les voies que prend l’homme au milieu de la nuit.
Voyez comme les cieux sont plus hauts que la terre :
Mes sentences ainsi dominent vos pensées,
Et ces obscures voies, où l’homme, hélas, se perd,
Seront infiniment par Mes voies dépassées.
La pluie comme la neige ont pour source le ciel,
Descendent sur la terre et ne remontent point ;
L’eau reste dans le sol, et la terre par elle
Sera désaltérée, fécondée par ses soins,
La graine germera, et quand l’heureux semeur
Pourra, le temps venu, moissonner dans ses champs,
Il en fera du pain, le rompra de grand cœur,
Et les yeux vers le ciel, il lancera son chant.
Ainsi quand Ma parole abandonne Ma langue,
Elle ne revient pas, inutile, vers Moi,
Mais fait ce que Je veux, et sa douce harangue
Fait germer dans les cœurs la sagesse et la foi.

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