Sainte Odile – Communion (dans le diocèse de Strasbourg) (Sonnet)

Ant. ad Communionem. Ps. 35, 10.
Apud te est fons vitæ, et in lúmine tuo vidébimus lumen.

Mes yeux ont lentement parcouru l’univers ;
L’obscurité planait sur un vaste désert.
Sur le sol craquelé, d’affreux ossements blancs
Heurtaient, ralentissaient mes pauvres pieds tremblants.

Ma langue était pâteuse et chargée de poussière,
Hélas ! Que j’avais soif dans ce grand cimetière !
Mon corps, cadavéreux, comme à demi vivant,
Rêvait d’un peu d’eau pure et d’un souffle de vent.

Mais au-dessus de l’ombre et de la terre aride
S’étend un beau jardin, luxuriant et splendide,
Où coulent des ruisseaux de lumière et de vie.

Jamais Votre soleil n’y termine sa course,
Et jamais, Seigneur Dieu, n’y tarit Votre source ;
A jouir de chacun d’eux, Votre main nous convie.

Image : Sainte Odile – CC Remi Leblond

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