Troisième dimanche de l’Avent – Communion

Ant. ad Communionem. Is. 35, 4.
Dícite : pusillánimes, confortámini et nolíte timére : ecce, Deus noster véniet et salvábit nos.

Pourquoi trembler, mon coeur ? Ne crains pas l’ennemi !
S’il rôde autour de toi avec des cris sauvages,
S’il laisse libre cours à sa force et sa rage,
Tu sais que d’ici peu Dieu t’aura raffermi.

Ne tremble pas, mon coeur ! Le Seigneur va venir.
Devant Ses pieds chacun devra poser son front,
L’adorer ou Le fuir, car les diables fuiront
Et perdront sans retour leur effroyable empire.

Ô mon coeur, réjouis-toi, car ils sont révolus
Les temps où tu passais de longues nuits en pleurs !
Réjouis-toi, réjouis-toi, car voici venue l’heure
Où notre Dieu si bon apporte le Salut.

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