Zaïn – Psaume #118 – Distiques #36

Jésus prêchant devant la foule
Jésus prêchant devant la foule

L’Évangile de ce jour n’est pas sans rapport avec ce psaume 118 dont nous continuons la paraphrase jour après jour. Voici l’extrait qui m’a tout particulièrement intéressé :

Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. Car, je vous le dis en vérité, jusqu’à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli.
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux.

Voilà qui doit nous donner le désir de lire ce psaume 118 qui, quoique s’appliquant à loi de l’Ancienne Alliance, reste valable pour la loi parfaite par Notre Seigneur.

Zain

49 Memor esto verbi tui servo tuo,
in quo mihi spem dedisti.
50 Hæc me consolata est in humilitate mea,
quia eloquium tuum vivificavit me.
51 Superbi inique agebant usquequaque ;
a lege autem tua non declinavi.
52 Memor fui judiciorum tuorum a sæculo, Domine,
et consolatus sum.
53 Defectio tenuit me,
pro peccatoribus derelinquentibus legem tuam.
54 Cantabiles mihi erant justificationes tuæ
in loco peregrinationis meæ.
55 Memor fui nocte nominis tui, Domine,
et custodivi legem tuam.
56 Hæc facta est mihi,
quia justificationes tuas exquisivi.

Zaïn

Souvenez-Vous, Dieu bon, de Vos douces promesses :
De Votre serviteur, c’est la seule richesse.

Ô paroles de vie, douce consolation
Lorsque l’homme est à terre et rempli d’affliction !

Je vis les orgueilleux agir avec malice,
Mais jamais, ô Seigneur, je ne fus leur complice.

De Votre antique loi, je me suis souvenu,
Et l’ai, comme un habit, mise sur mon cœur nu.

Mais quand j’ai vu combien d’insensés l’abandonnent,
Qu’attendez-Vous pour que Votre colère tonne ?

De l’ombre de l’exil où j’erre sans arrêt,
Je loue Vos lois pour que l’Éclat me trouve prêt.

Vos règles dans le cœur, nuit et jour je médite
Sur elles, ô Seigneur, et sur leurs grands mérites.

Cette grâce, Seigneur, Vous m’en avez fait don,
Car ma quête jamais ne fut à l’abandon.

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