Sur le Germanicus de Pradon – Jean Racine.

Buste de Racine
Buste de Racine

Racine, si supérieur à Boileau en règle générale, lui est très inférieur en matière d’épigrammes, me semble-t-il : on ne fait que sourire à le lire parce que ses pointes ont déjà été trouvées par d’autres avant lui. Celle d’aujourd’hui porte sur le Germanicus de Pradon, jouée pour la première fois en 1694 ; on se souviendra que c’est la Phèdre de Pradon qui poussa Racine à l’amertume de la retraite.

Que je plains le destin du grand Germanicus !
Quel fut le prix de ses rares vertus !
Persécuté par le cruel Tibère,
Empoisonné par le traître Pison,
Il ne lui restait plus, pour dernière misère,
Que d’être chanté par Pradon.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s